💡 Pas le temps de tout lire ? Voici l’essentiel :
- Dates officielles : du 8 au 15 juin 2025, avec 8 jours de course et un rythme qui s’emballe le week-end final.
- Le parcours traverse l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec un contre-la-montre à Saint-Péray et des arrivées en altitude qui font souvent la décision.
- Pour regarder sans rater les temps forts, France TV diffuse chaque jour et les replays restent accessibles si l’horaire ne colle pas.
- Pour lire la course comme un suiveur averti, surveille les journées charnières : chrono, étapes reines en montagne, et plaines exposées au vent.
On a tous connu ce moment : on allume la télé trop tard, la course vient d’exploser et on se contente des ralentis. Après des années à mener des groupes sur le terrain et à caler mes sorties longues sur les diffusions, j’ai appris à repérer les bons créneaux et les pièges horaires. Ici, tu as l’essentiel pour suivre sans galérer : un calendrier clair, le trajet et ses difficultés, une lecture simple des étapes, et où regarder sans courir après l’info.
Le format reste direct et utile : des dates concrètes, des repères terrain pour comprendre ce qui peut bouger au général, et des conseils pratiques pour profiter des directs même avec un emploi du temps chargé. Tu verras passer le peloton au bon moment, et tu sauras pourquoi l’écart grignoté au pied d’un col peut peser plus lourd qu’une minute sur le plat. Et oui, on parle bien du Critérium du Dauphiné, cette semaine charnière qui conditionne souvent la suite de l’été.
🔎 Sommaire
Dates clés du Critérium du Dauphiné

Calendrier et durée de l’édition en cours
Si tu veux planifier ton suivi sans louper le départ, retiens ceci : l’édition 2025 se déroule du 8 au 15 juin, avec une semaine complète de course et 8 étapes. Le rythme classique alterne journées plus roulantes et blocs de montagne, avec une accélération nette en fin de semaine. Le programme 2025 inclut un contre-la-montre individuel qui redistribue souvent les cartes avant la haute montagne. Concrètement, tu peux envisager une plage horaire d’arrivée en milieu ou fin d’après-midi en semaine, et des horaires parfois un peu décalés le week-end selon le profil et la retransmission.
Ce format sur huit jours crée une tension régulière : le premier tiers met en place la hiérarchie, le milieu de semaine l’affine, et les deux dernières étapes fixent le classement. Le chrono joue souvent le rôle de révélateur : il confirme les plus solides et expose les limites. Pour te donner une idée du tempo, j’essaie toujours d’être devant l’écran une heure avant l’horaire d’arrivée estimé, car c’est là que la stratégie s’aiguise et que les premières cassures peuvent naître.
Journées charnières à ne pas manquer
Les journées qui pèsent le plus au général sont connues : le contre-la-montre, où les watts parlent sans drafting possible ; les arrivées au sommet, quand le dénivelé positif fait la sélection ; et les étapes de plaine exposées au vent, capables de créer des bordures et des écarts inattendus. Sur ce format, l’étape reine de montagne, souvent placée le samedi ou le dimanche, condense l’essentiel des écarts. Le chrono, lui, met à nu la forme réelle des favoris et conditionne les prises de risque en altitude.
- Sur le chrono, chaque seconde compte : attends-toi à des écarts nets entre grimpeurs-puncheurs et rouleurs.
- En haute montagne, les arrivées au-dessus de 1 500 m sanctionnent la gestion de l’effort et l’alimentation.
- Sur le plat venté, une bordure peut peser plus qu’un col : position et vigilance font la différence.
Mon conseil : cale tes rendez-vous sur le chrono et l’étape reine, puis garde un œil sur les étapes de plaine annonçant du vent latéral. C’est le trio gagnant pour suivre sans tout bloquer dans l’agenda.
Parcours : le trajet global et ses difficultés
Régions et villes-étapes
Le fil conducteur 2025 traverse le cœur de l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec un départ dans l’Allier et une montée progressive vers les reliefs. On retrouve ces enchaînements qui font l’ADN de la course : des plaines et plateaux qui usent les organismes, des vallées alpines qui imposent un placement constant, et des arrivées qui se tendent à l’approche des grands cols. Les villes-étapes structurent le récit : un début plus accessible pour sprinteurs et puncheurs, puis une transition marquée vers la montagne où les favoris prennent leurs marques.
Ce dessin n’est jamais un hasard : il prépare la hiérarchie en douceur avant d’attaquer la haute altitude. En pratique, plus on avance vers la fin de semaine, plus le profil s’élève et resserre les écarts entre les meilleurs. Les sites d’arrivée, choisis pour leur pente ou leur exposition au vent, mettent les organismes sous pression bien avant la ligne.
Cols et profils altimétriques marquants

Ce qui fait basculer le classement, ce sont ces enchaînements où la pente ne laisse aucun répit. Attends-toi à voir des ascensions longues à 6-8 % de pente moyenne qui sapent les jambes, suivies de descentes techniques où l’audace peut payer. Quand une arrivée au sommet se profile après un long col, le dénivelé positif cumulé devient le juge de paix. À l’échelle de la semaine, les favoris qui encaissent ces profils altimétriques sans à-coups prennent l’avantage.
- Un col d’environ 10-12 km à 7 % met à l’épreuve la gestion du seuil.
- Un enchaînement col + plateau venté fait mal aux organismes et casse le rythme des purs grimpeurs.
- Une descente froide et sinueuse faveur les coureurs à l’aise techniquement, surtout quand la météo se dégrade.
Mon conseil : pour lire la course, repère les portions à plus de 6 % sur 20-30 minutes d’effort : c’est souvent là que les équipiers lâchent et que les leaders se retrouvent à découvert.
Les étapes en un coup d’œil
Tableau récapitulatif des étapes
Pour t’offrir une vue claire sans noyer dans le détail, voici le squelette 2025 tel qu’annoncé publiquement, avec une mention sur les distances lorsque les informations restent à confirmer. Les horaires et kilométrages peuvent évoluer : vérifie toujours la veille pour être calé sur le direct.

| Jour | Départ → Arrivée | Distance | Type de profil |
|---|---|---|---|
| Étape 1 | Domérat → Montluçon | à confirmer | Plaines et faux-plats, sprinteurs en vue |
| Étape 2 | Prémilhat → Issoire | à confirmer | Vallonné, puncheurs avantagés |
| Étape 3 | Brioude → Charantonnay | à confirmer | Plutôt roulant, attention au vent |
| Étape 4 | Charmes-sur-Rhône → Saint-Péray | à confirmer | Contre-la-montre individuel |
| Étape 5 | Saint-Priest → Mâcon | à confirmer | Roulant, baroudeurs ou sprint massif |
| Étape 6 | Valserhône → Combloux | à confirmer | Montagne, usure et premières cassures |
| Étape 7 | Grand-Aigueblanche → Valmeinier 1800 | à confirmer | Arrivée au sommet, grimpeurs favoris |
| Étape 8 | Val-d’Arc → Val-Cenis – Plateau du Mont-Cenis | à confirmer | Haute montagne, décision finale |
Cette structure te permet de cibler ce qui compte : un chrono central pour fixer les écarts, puis deux arrivées en altitude qui couronnent la forme du moment. Les étapes roulantes n’ont rien d’inoffensif : un vent latéral ou une échappée bien composée peut y faire plus de dégâts qu’un col mal géré. D’expérience, les seconds couteaux se montrent en début de semaine, puis l’élite verrouille à l’approche de la haute montagne.
Ce que chaque étape peut changer au général
En première partie de semaine, les sprinteurs et puncheurs grattent des secondes via bonifications et placements, pendant que les favoris protègent leurs cartouches. Le chrono, lui, écrème sans pitié : un coureur en forme moyenne peut y perdre le fil d’un podium. Ensuite, la montagne dicte sa loi : les arrivées au sommet imposent une lecture fine de la gestion d’effort, de l’alimentation et de l’explosion finale. Sur ces rampes, on ne cache pas longtemps une mauvaise journée.
- Les bonifications peuvent cimenter un leadership provisoire, utile pour forcer les rivaux à travailler.
- Une étape vallonnée bien négociée crée des écarts invisibles : énergie dépensée aujourd’hui, facture payée demain.
- Sur l’ultime arrivée en altitude, les écarts se comptent en minutes si le tempo est soutenu dès l’avant-dernier col.
En pratique, si tu suis au quotidien, garde l’œil sur trois signaux : la façon dont les favoris sortent du chrono, leur capacité à tenir un relais quand le vent forcit, et la fraîcheur affichée à l’approche des 5 derniers kilomètres en montée. C’est souvent le triptyque qui révèle le vainqueur final.
Où regarder la course à la TV et en streaming ?
Chaînes TV et horaires de diffusion

Pour ne pas rater le direct, l’option la plus simple en France reste France TV, avec des plages en clair et une retransmission quotidienne sur la période. En semaine, l’antenne bascule souvent en milieu d’après-midi pour couvrir la dernière heure et demie de course, tandis que le week-end peut offrir une fenêtre élargie selon le profil d’étape. Sur la TNT comme via le câble, la logique est la même : on concentre l’antenne sur le cœur de la bataille.
Les horaires précis varient selon la longueur du parcours et la météo. Un départ avancé pour cause de chaleur ou une neutralisation prolongée peuvent décaler la grille, mais l’horaire d’arrivée estimé reste le meilleur repère. D’expérience, viser l’allumage une heure avant l’heure annoncée te met à l’abri d’un mouvement décisif parti d’un peu trop loin.
Streaming légal, replays et géo-disponibilités
Si la télé n’est pas une option, les plateformes officielles s’imposent. france.tv propose le direct et les replays en accès libre en France : c’est propre, stable, et suffisamment qualitatif pour suivre sur un écran secondaire. Hors de France, la disponibilité géographique peut limiter l’accès : privilégie les diffuseurs détenteurs de droits dans ton pays plutôt que des solutions bancales.
- Direct et rattrapage : france.tv (France), qualité stable et navigation claire.
- Applications mobiles officielles : pratique pour regarder en déplacement sans sacrifier la lisibilité.
- Si tu voyages, vérifie les droits TV locaux pour éviter les mauvaises surprises au moment du direct.
Mon conseil : quand l’étape s’annonce nerveuse, garde le direct sur le grand écran et un live-texte fiable sur le téléphone : tu captes les moves invisibles à l’antenne (chute, bordure, crevaison) sans perdre le fil visuel.
Conseils pratiques pour suivre l’épreuve au quotidien
Horaires types, météo et temps forts du direct
Une étape s’écoute comme une sortie longue : il y a un faux-plat de mise en route, un ventre mou, puis un final qui pique. En semaine, les départs ont lieu en fin de matinée et les arrivées tombent en milieu ou fin d’après-midi. La météo joue un rôle déterminant : vent de côté propice aux bordures sur le plat, pluie qui rend les descentes piégeuses, chaleur qui assèche les jambes à l’approche du final. Pour capter l’essentiel, cale-toi sur la dernière heure et demie : c’est là que les équipiers s’écartent et que la tactique devient lisible.
Sur une journée de montagne, le moment clé arrive souvent dès l’avant-dernier col : l’allure bascule à l’allure seuil, les équipiers s’effacent, et les leaders se découvrent. En plaine, les zones exposées au vent et les rétrécissements de route valent une arrivée en altitude en termes d’intensité. L’idée, c’est d’optimiser ton temps : tu ne peux pas tout voir, donc cible les fenêtres où le classement général peut vraiment bouger.
Alertes, live-texte et bonnes sources d’info
Pour rester à jour sans rafraîchir en boucle, appuie-toi sur le site et les réseaux officiels pour les annonces de dernière minute, et sur un live-texte réactif pour les mouvements de course. Les notifications bien réglées t’évitent de rater une cassure ou une chute dans un moment d’inattention. Quand je bosse en parallèle, je garde le direct en fond sonore et une source fiable de live-texte pour capter les bascules en temps réel.
- Active des notifications ciblées sur l’appli officielle le jour des étapes clés.
- Vérifie les annonces météo le matin : un vent de 25-30 km/h de côté, et ça peut exploser sur le plat.
- Conserve une source unique et fiable pour les temps intermédiaires, afin d’éviter les écarts d’infos.
Ce mix te permet de suivre intelligemment : un œil sur l’écran quand l’allure grimpe, et des alertes pour les bascules invisibles aux caméras. C’est la meilleure façon de profiter de la course sans bloquer toute ta journée.
Au fil des ans, ce que j’observe souvent, c’est qu’un bon suivi ne dépend pas d’une connexion permanente, mais d’un timing bien pensé. La clé : connaître la fenêtre où les choses sérieuses commencent, et accepter d’ignorer certains kilomètres pour garder de l’attention quand ça compte vraiment.
Quand tu as identifié ce tempo, tu peux même caler une petite séance sur home-trainer ou une sortie footing pendant la partie la plus calme, puis rentrer pile pour la bascule. C’est un compromis très efficace si tu veux garder du temps pour ton propre entraînement.
Dernier point : si tu suis pour apprendre, isole un ou deux favoris et observe uniquement leur course : placement avant un rétrécissement, gestion des relais, choix du braquet dans les 2 derniers kilomètres. Ces détails valent plus qu’une analyse globale trop diffuse.
Et oui, sur une étape de montagne, je te conseille de remonter l’historique des 10 derniers kilomètres en replays : tu verras la vraie décision, souvent masquée par le seul dernier kilomètre à l’antenne.
En bref pour la routine quotidienne : un check météo le matin, un point horaires à midi, et une alerte active une heure avant l’estimé d’arrivée. Tu verras, tu regardes moins, mais mieux.
Si tu dois faire un choix, vise le chrono et l’étape reine : c’est là que la semaine se gagne.
Sur l’art du placement, je pourrais en parler des heures, mais retiens ceci : il y a toujours un moment où tout s’étire et le train des favoris se met en file. C’est ton signal.
Enfin, pense à l’alim… pour toi : une boisson et un snack à portée de main, et tu tiens la fin sans pause.
Ça a l’air anecdotique, mais non : le confort fait la qualité d’attention.
FAQ
Quelle est la date du Critérium du Dauphiné 2025 ?
Les dates annoncées pour 2025 s’étalent du 8 au 15 juin, sur huit jours de course. Comme toujours, certains détails logistiques peuvent faire évoluer les horaires ou l’ordre du programme : pour un suivi précis, reporte-toi à la section Dates clés ci-dessus et vérifie la veille des étapes si un ajustement est communiqué.
Quelle chaîne diffuse le Critérium du Dauphiné ?
En France, France TV assure la diffusion quotidienne, généralement sur des tranches concentrées autour de la dernière heure et demie de course. Selon les jours et la grille, l’horaire d’antenne peut glisser un peu : cale-toi sur l’heure d’arrivée estimée et allume une bonne heure avant pour ne rien rater si la course s’embrase tôt.
Quel est le trajet du Critérium du Dauphiné 2025 ?
Le tracé 2025 relie des villes de l’Allier et de l’Auvergne à la haute montagne en Savoie, avec un contre-la-montre à Saint-Péray puis des arrivées en altitude à Valmeinier 1800 et au Plateau du Mont-Cenis. Pour comprendre les points chauds du parcours, jette un œil à la section Parcours : tu verras où la montagne et le vent peuvent basculer le général.
Quel est le classement général du Critérium du Dauphiné 2025 ?
Le classement est mis à jour à l’issue de chaque étape : pour le lire vite, regarde le maillot de leader, l’écart en secondes sur les trois premiers, et la dynamique après le contre-la-montre. Les sites officiels et la diffusion TV affichent les temps quasi en direct, ce qui te permet de situer instantanément les enjeux du lendemain.
Combien d’étapes compte l’épreuve ?
La formule usuelle comporte 8 étapes réparties sur une semaine : des journées roulantes et vallonnées, un contre-la-montre au milieu, et un week-end de haute montagne. Les variantes existent selon les années, mais ce schéma reste la signature la plus fréquente.
Le Critérium du Dauphiné change-t-il de nom ?
La transition vers l’appellation Tour Auvergne-Rhône-Alpes est bien actée côté organisation, dans la continuité sportive et historique de l’épreuve. En pratique, on parle encore couramment du « Critérium du Dauphiné » dans les médias et chez les suiveurs, et le palmarès demeure continu : même héritage, même place clé dans la saison.